En Suisse, qui dit chiffre d’affaires supérieur à 100 000 francs, dit obligatoirement assujettissement à la TVA. Et qui dit TVA, dit choix entre méthode forfaitaire et effective. Le choix de taxe sur la valeur ajoutée ne rime pourtant pas forcément avec casse-tête. Votre fiduciaire digitale décortique les acronymes nébuleux, les démarches péremptoires et vous explique tout. OK, vous n’en aviez peut-être pas rêvé, mais Enfin l’a fait, alors profitez-en !

Le forfait

On l’appelle aussi taux de la dette fiscale nette (TDFN). Avec cette méthode, la vente de vos prestations est imposée à un taux déterminé par l’AFC — administration fédérale des contributions. Notez que dans certains cas, plusieurs taux peuvent s’imposer dans une même entreprise qui affiche différents secteurs d’activité. Elles sont d’ailleurs nombreuses à opter pour cette approche, car elle implique des charges administratives moindres. L’autre gros avantage est que le décompte ne se fait que tous les six mois, contre trois pour la méthode effective. Aussi, il n’est plus nécessaire de déterminer l’impôt préalable (TVA déductible). Parcontre, impossible de récupérer la TVA sur vos dépenses et acquisitions.

L’équation : taux forfaitaire x chiffre d’affaires TTC.

Le décompte effectif

Il s’agit de la méthode par défaut, si aucune demande spécifique n’est formulée. L’entrepreneur qui a opté pour cette méthodologie doit déclarer son chiffre d’affaires réalisé et l’impôt préalable encouru. L’imposition se fait tous les trimestres. Un inconvénient est que la taxe sur la valeur ajoutée est due sur la base des factures, même si le versement affiche du retard. Notez aussi que si vous optez pour ce procédé, vous devez attendre trois ans pour changer.

L’équation : TVA collectée — TVA déductible.

Quelle méthode de TVA pour votre entreprise?

Le forfait affiche la simplicité. Mais tout le monde sait que quand on parle de comptabilité, ça ne doit pas être un argument. Si vous vous apprêtez à faire des investissements ou avec de nombreuses dépenses et impositions, il peut être bien plus intéressant pour vous de passer à la méthode effective. Enfin ! vous suggère de simuler la charge fiscale que va représenter votre TVA pour vous décider. Les économies peuvent être substantielles.

Vous ne savez toujours pas ?

Trois lettres. Deux méthodologies. Un interlocuteur : Enfin ! Fidu !

Publié le

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

< Retour aux articles "comptabilité d'entreprise"

ENVIE D'EN SAVOIR PLUS ? JE SOUHAITE ÊTRE Rappelé
Laissez-nous votre numéro et nous vous recontacterons dans les plus brefs délais.